Mieux soutenir la création artistique en Outre-mer

LIRE Première organisation d’employeurs représentative du spectacle vivant public, le Syndeac et ses adhérent·es remplissent au quotidien les missions de service public qui leur sont confiées. Les entreprises adhérent·es du Syndeac participent notamment à la vitalité et à la diversité musicales : elles accompagnent des jeunes musicien·nes, les accueillent en résidence artistique, jouent et expérimentent avec le sonore, créent, produisent et diffusent des spectacles sur tout le territoire, montent des projets avec des établissements sociaux, scolaires ou médicaux. Ces missions essentielles sont mises en danger par le poids grandissant des logiques marchandes dans le secteur de la musique. L’industrie musicale domine l’horizon : elle détient les principaux labels de musique, les catalogues des artistes, les grandes salles de concerts et les plateformes de billetterie. À travers de nombreuses analyses chiffrées, et exemples à l’appui, le Syndeac jette la lumière sur plusieurs dysfonctionnements, aussi bien dans la politique de l’État que dans celle de ses principaux établissements et des institutions historiques du champ musical.

Musiques ! Des enjeux publics aux logiques privées

LIRE Première organisation d’employeurs représentative du spectacle vivant public, le Syndeac et ses adhérent·es remplissent au quotidien les missions de service public qui leur sont confiées. Les entreprises adhérent·es du Syndeac participent notamment à la vitalité et à la diversité musicales : elles accompagnent des jeunes musicien·nes, les accueillent en résidence artistique, jouent et expérimentent avec le sonore, créent, produisent et diffusent des spectacles sur tout le territoire, montent des projets avec des établissements sociaux, scolaires ou médicaux. Ces missions essentielles sont mises en danger par le poids grandissant des logiques marchandes dans le secteur de la musique. L’industrie musicale domine l’horizon : elle détient les principaux labels de musique, les catalogues des artistes, les grandes salles de concerts et les plateformes de billetterie. À travers de nombreuses analyses chiffrées, et exemples à l’appui, le Syndeac jette la lumière sur plusieurs dysfonctionnements, aussi bien dans la politique de l’État que dans celle de ses principaux établissements et des institutions historiques du champ musical.

Ce que peut la danse – 20 propositions pour un aménagement chorégraphique territorial

La danse n’a jamais été aussi vivante. Elle remplit les salles, traverse tous les âges, irrigue tous les territoires. Et pourtant, sa place s’efface peu à peu des priorités des politiques culturelles. C’est de ce paradoxe que part « Ce que peut la danse », le livret-plaidoyer que nous publions en partenariat avec l’A-CCN, l’A-CDCN, LAPAS, Chorégraphes Associé·e·s, Sillage/s, la Réunion des Opéras de France (ROF), l’Office national de diffusion artistique (ONDA), Entrendanse, Thalie Santé. LIRE Au fil d’un diagnostic en trois temps, la danse au cœur de la société, de l’œuvre à la permanence artistique, et repenser les circulations dans les territoires, le livret dresse l’état d’un secteur sous tension : fragilisation des équipes, recul de la diffusion, précarisation des artistes, visibilité réduite dans les scènes pluridisciplinaires. Mais il ne s’arrête pas au constat. Il formule 20 propositions concrètes, déclinées du court au long terme, pour redonner à la danse toute sa place dans les politiques publiques : un plan national interministériel, un rééquilibrage des financements, une meilleure diffusion sur l’ensemble du territoire, la reconnaissance et la sécurisation des parcours des professionnel·les. Ce livret n’est pas une conclusion, mais un point de départ : une base de travail et de dialogue, à porter auprès des responsables publics, des collectivités et des élu·es, dans la perspective des prochaines échéances électorales.

Charte de bonnes pratiques professionnelles entre lieux et équipes artistiques

Fruit d’un travail de concertation approfondi, la charte de bonnes pratiques professionnelles entre les lieux et les équipes artistiques trouve son point de départ en 2023.  Lire dans la version PDF Pendant plus d’un an, ce document a été élaboré collectivement par un groupe de dialogue réunissant des membres du Syndeac soucieux de formaliser des principes partagés pour améliorer les relations professionnelles dans le secteur du spectacle vivant public. À l’issue de cette démarche exigeante, les structures adhérentes du Syndeac ont été appelées à se prononcer par un vote électronique. Fin janvier 2025, la charte a été adoptée par 295 voix sur 302 votes exprimés. Afin d’en assurer une mise en œuvre effective, un travail d’accompagnement sera mené au sein des délégations régionales du Syndeac. Par ailleurs, la charte sera présentée dans le cadre de la branche du spectacle vivant public, réunissant syndicats d’employeurs et de salariés et partagée avec l’ensemble de nos partenaires publics PRINCIPES GÉNÉRAUX Les structures membres du Syndeac s’engagent à soutenir la diversité artistique et à assurer la représentativité des esthétiques sur les territoires dans le respect des principes fondamentaux de liberté d’expression, de création et de programmation qui unissent les lieux et les équipes artistiques. Dans le contexte de fragilité économique actuel, il apparaît que seul le dialogue entre partenaires dans leurs activités de collaboration artistique permettra la co-construction de projets artistiques ambitieux. Ce dialogue implique à la fois une sensibilisation des partenaires sur les spécificités des modèles économiques, mais également des méthodes et processus de travail permettant la prise en considération de l’ensemble des contraintes respectives qui s’imposent à chacun. À chaque étape – recherche, répétitions, création, diffusion – les grands principes d’accompagnement d’une œuvre artistique doivent être concertés en toute transparence entre les partenaires et aboutir à la contractualisation, sans condition implicite, des engagements de chacune des parties. La présente charte propose une série de rappels et définitions communes permettant de fluidifier ces échanges. La présente charte propose une série de rappels et définitions communes permettant de fluidifier ces échanges. Création, production, coproduction Les processus de création, les besoins de production et les capacités d’accompagnement de projet sont multiples et répondent à différentes réalités. En découle une multitude de cas de négociation entre les lieux et les équipes artistiques. Le montant minimum requis pour une coproduction varie considérablement en fonction de la structure qui accueille et du budget de production. Le Syndeac rappelle, à titre indicatif, que seuls les apports numéraires minimum à 5000€ sont pris en compte par le ministère de la Culture (DRAC) en tant que part minimum de coproduction. Il est donc entendu par coproduction un apport numéraire et non un soutien à la résidence ou un apport en industrie.  Pour autant, il est tout à fait possible de soutenir une création en ne faisant pas de coproduction. En d’autres termes, une somme peut être allouée au projet alors nommée soutien.  Tout en veillant à ne pas rigidifier les processus de négociation, il est important de faire en sorte que les négociations soient favorables au travail et au développement des équipes artistiques.  Les lieux s’engagent à fournir, à la demande des équipes artistiques, les éléments permettant la valorisation de leurs apports en industrie auprès des partenaires institutionnels. En contrepartie d’un apport en coproduction en numéraire, les équipes artistiques s’engagent à proposer un prix de cession “coproducteur”. Ce prix est déterminé par le producteur dans la limite du coût plateau et en proportion du montant de coproduction. Dans le cadre des collaborations en production, les membres du Syndeac peuvent s’accorder sur la création d’une société en participation (SEP) favorisant ainsi le juste partage des risques et des bénéfices entre les partenaires impliqués. Les lieux s’engagent à ne pas conditionner la participation en coproduction à l’émission de droits de suite. Pour rappel, les droits de suite n’ont de pertinence que s’ils s’inscrivent dans le cadre d’une réelle collaboration artistique et de développement entre les partenaires. Les lieux s’engagent à ne pas imposer l’emploi direct des salariés d’un spectacle, en remplacement du contrat de cession proposé par l’équipe artistique. Pour rappel, les productions déléguées n’ont de pertinence que si elles s’inscrivent dans le cadre d’une réelle collaboration artistique entre les partenaires et ne fragilisent en aucun cas la structuration de l’équipe artistique. Les lieux s’engagent à renforcer la collaboration avec les artistes associés, en s’appuyant sur les typologies de résidences telles que définies dans la circulaire du 08 juin 2016 relative au soutien d’artistes et d’équipes artistiques (dans le cadre de résidences). C’est pourquoi les membres du Syndeac s’engagent à contractualiser par écrit le cadre et les modalités d’association avec les artistes en précisant les engagements financiers, temporels, territoriaux que ces associations exigent. À ce titre, les équipes artistiques s’engagent à n’accepter les associations à des lieux qu’en mesurant leur capacité à honorer concrètement les engagements inscrits dans la convention et ainsi réfléchir à la multiplication de leurs associations. Réciproquement, les lieux s’engagent à une vigilance quant aux choix des artistes qu’ils associent à leurs projets, en veillant à ce qu’ils et elles y soient réellement engagés. À ce titre, les équipes artistiques s’engagent à n’accepter les associations à des lieux qu’en mesurant leur capacité à honorer concrètement les engagements inscrits dans la convention et ainsi réfléchir à la multiplication de leurs associations. Réciproquement, les lieux s’engagent à une vigilance quant aux choix des artistes qu’ils associent à leurs projets, en veillant à ce qu’ils et elles y soient réellement engagés. programmation et diffusion Face à la tension accrue entre l’offre de spectacles produits et le potentiel de diffusion, les membres du Syndeac s’engagent à porter une plus grande vigilance sur la qualité et l’éthique de la relation entre les partenaires. Il existe, lors de la phase d’exploitation des réalités différentes et une multitude de cas de négociations entre les lieux et les équipes artistiques.  Les engagements collectifs suivants doivent permettre de contrevenir à la banalisation de certaines pratiques de négociations financières déloyales au détriment des équipes artistiques : Le prix de cession est

Les Égalités dans le spectacle public : 2019-2024

LIRE Le sujet des égalitéS est au coeur de nos travaux et réflexions. Depuis cinq saisons, le Syndeac produit une analyse chiffrée de la place des artistes femmes dans les programmations des structures de spectacle vivant public afin d’objectiver les discriminations dont elles sont victimes et de faire évoluer cette situation.

Création musicale : pour une politique publique à la hauteur des enjeux

Après plus d’un an de travail, la synthèse des réflexions du GT Musique se concrétise dans une nouvelle parution. Si les principaux axes de ce travail ont été dévoilés en octobre lors d’un débat organisé à la convention MaMA, la publication officielle a eu lieu le 21 novembre à l’occasion des rencontres de New Deal à la Philharmonie de Paris. LIRE Le Syndeac a souhaité mettre à jour son logiciel musical pour : éclairer les politiques musicales à la lumière des engagements syndicaux dans les politiques culturelles au sens large, notamment au regard du service public inversement, enrichir les engagements syndicaux au niveau global à travers le prisme des problématiques spécifiquement musicales. Ce livret doit également permettre de repositionner le Syndeac comme un interlocuteur légitime à intervenir dans le champ musical et renforcer de manière importante la connaissance, l’expertise et l’engagement syndical dans ce champ pour l’ensemble des structures adhérentes.

Les ÉgalitéS dans le spectacle public – saison 21/22

Le Syndeac  présente sa nouvelle édition annuelle, comportant une première analyse tendancielle après trois années de comptage. Bien que les chiffres montrent des progrès, ils évoluent encore trop lentement vers la parité. LIRE SUR LA VISIONNEUSE Sur la saison 2021-2022, les statistiques sont les suivantes : 42% des spectacles mis en scène par des femmes 35% des spectacles écrits par des femmes 43% des artistes au plateau sont des femmes 39% de potentiel de public   Le Syndeac vise la parité réelle dès 2024-2025, examinant au cas par cas les structures aux chiffres éloignés des objectifs. L’édition 2024 analysera deux saisons pour obtenir une vision tendancielle sur cinq ans. Cette publication offre également l’occasion de présenter d’autres travaux du groupe de travail « ÉgalitéS », incluant l’analyse genrée des aides déconcentrées, la représentativité-diversité, et les inégalités dans le secteur musical.

Mutation écologique – des défis, une volonté

LIRE La mutation écologique, une priorité ! Le bureau du Syndeac avait fait de la mutation écologique du spectacle vivant une priorité à l’ouverture du mandat de Nicolas Dubourg en 2021. Ce livret, intitulé « La mutation écologique du spectacle vivant : des défis, une volonté » est le fruit de plus d’un an de travaux, de débats et d’amendements par les adhérents. Validé lors du Conseil national de février 2023, ce livret, tiré à 1500 exemplaires, articule sa réflexion autour de trois grands thèmes : les mobilités, le diptyque production-diffusion et le numérique. Au-delà du diagnostic posé, ce texte formule 11 engagements syndicaux et 7 propositions adressées aux pouvoirs publics. Il s’agit donc pour le Syndeac d’agir, d’être force de propositions et d’esquisser un nouveau modèle du spectacle vivant en attendant que le ministère de la Culture ouvre officiellement sa phase de « concertation » pour établir une feuille de route sur le sujet.  Le groupe de travail ad hoc du Syndeac continue ses réflexions, notamment à propos des modalités d’appropriation de ce livret par les adhérents et les partenaires et des outils de suivi des engagements pris et propositions formulées.

Artistes femmes dans le spectacle public – comptage saison 20/21

Le  Syndeac poursuit son travail pour la parité réelle dans les programmations des structures de spectacle vivant public. Comme lors de la première édition, ce deuxième comptage analyse et déchiffre la place des metteuses en scène, autrices et artistes au plateau au regard de la place qu’occupent les hommes dans ce secteur. LIRE SUR LA VISIONNEUSE

Plan pour la danse : un aménagement chorégraphique du territoire

Pendant les deux années de crise sanitaire que nous avons traversées, le groupe de travail danse du Syndeac s’est impliqué dans des travaux prospectifs et a rédigé ce fascicule. En prolongement de cette initiative, un groupe de travail inter-associatif et intersyndical sur la danse s’est mobilisé pour approfondir la réflexion et formuler des propositions en faveur d’un « plan pour la danse ». Ces propositions ont été présentées lors des journées professionnelles d’Avignon du Syndeac en juillet 2022. télécharger le document