Le théâtre Simone Signoret ferme ses portes

Le théâtre Simone Signoret (Conflans Sainte Honorine) ferme ses portes suite à la baisse de ses subventions.

 

UNE SAISON CHEZ SIMONE C’ÉTAIT

– 1 projet
– 7 salariés
– 25 bénévoles
– 5 stagiaires
– 25 intermittents : 1408 heures de travail
– 77 heures de spectacle – 224 heures de résidence
– 300 artistes et techniciens accueillis
– 159 heures d’ateliers dans les classes
– 16 newsletters envoyées
– 1 Une du VAC (Magazine Vivre A Conflans)
– 40 stylos BIC élimés
– 15 000 Nouvelles de Simone – programmes de soirée – imprimées
– 3502 projecteurs montés et démontés
– 250 serviettes lavées
– 500 km parcourus à la rencontre des publics
– 57 rouleaux de scotch pour l’affichage
– 675 repas servis
– 40 lancements de lave-vaisselle
– 5 répétitions publiques
– 140 contrats signés
– 2068 bouteilles d’eau consommées
– 64 spectacles vus pour construire la programmation
– 14 jours de mise à disposition du théâtre et de l’équipe pour les associations et les écoles
– 45 828 « Bonsoir, bon spectacle »
– 10 arrêtés municipaux par mois
– 400 tonnes de matériel déchargées
– 26 410 billets édités
– 10 échanges avec les artistes autour des représentations
– 90 000 envois du programme de saison
– 300 mètres de rouleaux de carte bancaire édités
– 100 000 tracts distribués
– 108 heures de réflexion et de travail avec le graphiste
– 19 réunions d’équipe
– 12 visites du théâtre pour les publics
– 22 914 spectateurs
– 5041 entrées sur la saison Jeunes Publics
– 3157 abonnés

Simone c’est tout ça mais pour nous, salariés, Simone c’est notre métier, celui pour lequel nous avons été formés et celui que nous avons choisi. C’est une équipe soudée avec un savoir-faire, une expérience, des convictions, une connaissance des réseaux, une expertise du spectacle vivant et de ses acteurs, qui mène ses missions avec passion et professionnalisme depuis 25 ans. C’est du partage, du vivant et du vivre-ensemble, c’est un espace de liberté de réflexion et de transmission. Par notre soutien à la création artistique contemporaine et notre contribution à la fréquentation des oeuvres, nous défendons la diversité culturelle au service de l’émancipation de chacun et l’éducation artistique dès le plus jeune âge.

Parce que nous y croyons, parce que nous avons fait ce choix d’être des « travailleurs » du spectacle, nous sommes là, fiers de pouvoir porter ce projet, qui n’est ni un chiffre, ni une subvention, ni une prestation de service mais qui a une âme et dont nous défendons la légitimité bien au-delà de notre emploi.

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